vendredi 19 avril 2013

sTaReTZ, PaNeTToNe BOoGie



Génial, un vinyl dans ma boîte aux lettres. De quoi s'agit-il ? Ho ! Le dernier né de Bang Records. Panettone Boogie du groupe STARETZ. Pas de Hot-rods ni de chemises hawaïennes, mais quatre garçons magnifiques de sobriété au verso. Hum... avec un titre pareil, je parie que je vais y trouver au moins une reprise de Marino Marini ou de Renato Carosone.  Allez hop direct sur la platine. 
Aucune prouesse technique, ni prétention, au contraire, une très belle voix à la Dion, des chœurs enlevés, une guitare raffinée presque féminine qui saurait rappeler Poison Ivy, surtout sur ce très Crampsien Travelin' Man. Je me régale ! Il s'échappe de cet album l'essence même du garage. La fraîcheur et l'énergie qui m'avaient fait aimer les Beach Boys, les Remains, les Ramones etc... Bon, un ou deux morceaux sur la face B certainement trop entendu pour ma part, comme Baby Doll que j'aurais bien remplacé par une respiration Napolitaine aux accents de mandoline (idée fixe quand tu nous tiens) mais pas de quoi crier au scandale, j'ai même déjà mes chouchous Duties of Love, Line of Days, The Thrill is on. 
Avec son album Panettone Boogie, STARETZ m'a réconcilié avec le garage là où trop m'en avaient définitivement dégoûté de par leurs déguisements de momies, leurs fausses Bettie Page de groupies et leur petit monde hermétique remplis de clichés.


Rien de tout ça chez Bang! Records Avec cette nouvelle référence, le label Toulousain que je vous invite à découvrir ici étoffe un catalogue déjà joliment garni par l'album de Bruce Joyner (ex Unknows), celui de Tav Falco, de Jumbo Layer, des Zodiacs ou encore les singles de Obits

Avec Staretz prophète en son pays, Toulouse démontre qu'elle n'est pas seulement la ville de l'épatant Ringo Willy Cat

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