
L'Italie m'a régalé. Leur victoire m'a redonné le goût des célébrations. Et comme je fonctionne par association d'idées, je me suis mis à cogiter, me demander pourquoi je supporte l'Italie plutôt que l'Angleterre, alors que ma culture est largement anglo-saxonne. Ok, c'est territorial, l'Italie, les racines, l'enfance, le sud, mais quand même, j'ai braillé Oh yeah I tell you somethin' I think you'll understand plus souvent que Lasciatemi cantare con la chitarra in mano...Quoique. Bah, si, quand même.De fil en anguille, je me suis aussi demandé à quel point je n'avais pas tout faux depuis le début. Je veux dire Adriano Celentano, hein ? Depuis 1959 qu'il est là. Et les boots en cuir, c'est pas les pékino-chinois qui les ont pondu. Le plat préféré des Ramones ? Vous l'avez ? On est bien d'accord qu'on les a pas vu souvent se goinfrer de cassoulet. Pas plus que de fish'n'chips. On peut en aligner des similaires jusqu'à ce que fonde le dernier glacier. J'ai dit glacier ? Elles sont quoi les meilleures glaces de l'univers ? Ha! Vanille/Fraise, Pistache/Chocolat, certes, mais italiennes avant tout. Suffit que je dise ça pour que me vienne de douces hallucinations d'actrices à la croque-sel. Sans chichi, ni artifice. Du temps où le grand écran aimait les femmes. Ornella, Claudia, Silvia, Sophia, Gina, Silvana, Valeria.. Si Lou Bega cherche des rimes riches, il a de quoi faire.
La célébration, disais-je. Figurez-vous que j'accompagnais la conquête italienne de l'Europe au son d'un fantastique double cd de Yoko Ono entièrement remixé par des DJ's Techno, tendance extrémiste. Triple gifle avec effet rétroactif. Onomix. Je ne vais pas vous bassiner avec, vous pouvez pas piger à quel stade d'addiction j'en suis. Aussi sec, j'ai dégainé l'artillerie lourde, en commençant par le coffret The History of the House Sound of Chicago, une bestiole en 15 volumes qui part d'un Disco légèrement dévarié pour aboutir au mariage d'Edgar Varèse et Giorgio Moroder. Moroder comment ? Giorgio ? Giovanni Giorgio Moroder pour être exact. Ben merde alors, un rital. Tout se tient. Le subconscient fait des miracles. Cette foutue vague Techno qu'on croyait venue de l'underground américain, Chicago, Detroit, New York avec résonnance via le Go-Go Funk de Washington et son Drop the bomb (Trouble Funk) qui fournira bon nombre de cartouches aux samplers. Cette Techno que les anglais vont rendre comestible pour les masses en la parant d'attributs Pop, comme ils le font pour domestiquer chaque vague barbare abordant leurs rivages. La même Techno à laquelle, nous, hexagonaux que nous sommes, avons administré une sérieuse dose d'anesthésiant, dont on se vante au nom d'une French Touch qui ne fit que populariser nos pires tendances. De Sexy boy à L'été indien, il y a moins de distance qu'entre Prodigy et Public Enemy. On est comme ça, on ne passe pas les 8eme de finale, j'invente rien.La Techno, première musique mondialiste sans appellation d'origine contrôlée, sorte de web d'avant gafa, trouverait donc sa source dans les alpes transalpines chères à nos cœurs de footballeurs sur canapé. Vous avez souvenir de l'ItaloDisco ? Ce genre qui déborda si peu loin de Vintimille qu'il fallut quelques croisés béatifiés pour l'expatrier en Germanie, afin de convertir le vaste monde à son minimalisme synthétique. Donna Summer, I feel love, pour une première éjaculation chimique, avant que le Cardinal Moroder ne contamine à profusion, sans qu'aucune distanciation sociale ne puisse lui barrer la route. Dès lors, le genre ne fera que renaître encore et toujours, cheap et entêtant, ritournelle Bontempi à 3 notes sur tempo samba martelé à coups de massue. Blackbox Ride on time, Double You Please don't go ou Boys boys boys de Sabrina indiqueront ponctuellement le chemin de Rome, mais c'est bien du monde entier que pleuvront les hits. Belgique Make my day (Pump up the jam) de Technotronic, Suède Crucified de Army Of Lovers, Deee Lite et leur Groove is in the heart new-yorkais, Angleterre, of course, mise sur orbite par le Pump up the volume de MAARS, Espagne Chimo Bayo Asi me gusta a mi (Extasy extano) mémorable dans le Jamon Jamon de Bigas Luna, Allemagne avec le surpuissant The power de Snap! Des centaines d'autres, plus éphémères, viendront nourrir les radios, les nuits de M6 et les magasins de sape. Sous estampilles Dance, Tecktonik, House, Jungle, Ambient, Makina, Trip Hop, Drum'n Bass, la Techno s'affiche, se proclame. Seuls les snobs useront de nuances, distinguant avec dédain les teintes jazzy ambient de Ian O'Brien des riffs cradingues de Prodigy, feront la fine bouche devant la Dance tellement Pop d'Army Of Lovers, dont l'album Massive Luxury Overdose n'a pourtant pas pris une ride. Perso, comme souvent, je me suis roulé dans la fange comme dans la soie. Merde alors, il se passait un truc rigolo et c'était diffusé en boucle à la télé. Il suffisait d'allumer le poste à n'importe quelle heure de la nuit pour achever la fête devant une ribambelle de clips tous plus outranciers et dingos les uns que les autres. Spin spin sugar de Sneaker Pimps, Elektrobank des Chemical Brothers -réalisé par Spike Jonze avec Sofia Coppola en vedette- Breathe, Poison, Firestarter, No good, Smack my bitch up, tous ceux de Prodigy faisaient des ravages, celui du Bentley's gonna sort you out de Bentley Rhythm Ace, What is love de Haddaway, les impayables Army Of Lovers ou I'm too sexy de Right Said Fred, je sais plus quoi encore, mais j'en ai fait des redescentes devant M6.
Entre les playlists pour carré VIP d'un côté et les zadistes qui se récurent le cerveau dans les hangars de Bretagne de l'autre, j'ai eu vite fait de ne pas choisir. N'empêche que depuis, j'attends toujours qu'un autre mouvement vienne secouer le cocotier. Il parait que la Britpop c'était épatant, je ne devais pas être là.
Aujourd'hui les gays rêvent d'une vie dont les hétéros ne veulent plus, avec ça on n'est pas près de revoir l'exubérance des Techno-Parade traverser nos villes. Les temps changent, la marginalité ne se revendique plus. On a grandi en apprenant à être tolérant envers le copain qui aime les licornes roses, on nous demande maintenant de l'être envers ceux qui voudraient le passer à la Kalach. C'est quand même un drôle de concept le 21eme siècle.
Hugo Spanky
























Des licornes y en a plein en Écosse, souvent faut chercher, elles sont bien cachées. Ça les a pas aidé à briller à l'Euro mais au moins ils ont pas perdu contre les anglais. Moi le foot me fait plus rire depuis bien longtemps, et là, à part les affaires Aymeric Laporte et Benzema, quelle tristesse ...
RépondreSupprimerEt sinon, un PS qui n'a rien à voir, comme disait l'autre, quoique ... Gimme Country, c'est une web-radio live pour la plupart de ses émissions, et la liste des DJs, qu'ils soient permanents ou invités, est emballante. Les mecs (et nanas) sont cool et ça se livre un peu, des deux côtés du micro via le chat, c'est bien marrant. La semaine dernière Ripley Johnson a eu son show special, je l'aime bien moi Ripley, il vient de sortir un disque country (bah ouais...) avec son faux groupe Rose City Band), et il est terrible. Mais y a pas que de la country dans Gimme Country, les mecs (et nanas) passent ce qu'ils aiment et ça tombe bien, là à l'instant où j'écris j'écoute ''Black Lipstick'' de Chicago Batman et non, je connaissais pas et non c'est pas de la Techno, mais c'est pas de la Country non plus. Mais c'est vendredi, il est bientôt minuit et à partir de 23h tous les vendredis c'est Chuckie le DJ, yeah !!!! Il enchaîne et là, je te jure, il parle de la fois où, tout excité, il a vu les Replacements au CBGB's, et en rappel ce soir-là ils ont joué Help Me Rhonda, du coup forcément Chuck il nous envoie l'original aussi sec, non sans avoir déblatéré sur un de ses sujets préférés, le surf.
Gimme Country, suffit de s'inscrire. Des fois ça me met de bonne humeur. Si ça vous dit d'essayer.
Le foot et moi, c'est l'amour vache depuis pas mal d'années. J'ai pris distance, mais la séparation définitive n'est jamais effective. Y a toujours un rien qui me raccroche. Quand c'est pas Marseille, c'est l'Italie, ces deux là sont dans mon adn, de la même façon qu'Elvis et les Who. C'est pas comme si j'avais choisi, c'est la vie qui l'a voulu. Et pour le coup, j'ai pas été déçu par l'Italie. Leur Euro était extra. Les mecs débarquent en Armani, se fendent la poire quand les adversaires paniquent, ils prennent un but mais continuent à jouer comme si ils en avaient 4 d'avance. Ils sont irrationnels ces mecs. Je suis fan.
SupprimerJ'écris tout ça en écoutant Gimme Country, on est samedi matin par ici, chez eux je sais pas, mais ça doit pas être l'heure où il s'excitent beaucoup ))) J'y retournerai plus tard.
Par contre Chicano Batman, c'est vraiment bien, même au delà de black lipstick. Un groupe avec de la personnalité, ça faisait longtemps que j'en avais pas croisé. Merci du tuyau, je vais écouter les albums.
Le foot ... bah par chez moi ça a toujours été plutôt rugby, moi pour tout envoyer chier je me suis mis à l'eau (bien avant que le surf ne devienne à la mode !)
SupprimerYesss j'ai farfouillé aussi Chicano Batman, on tient quelque chose là, je sais pas s'ils existent toujours d'ailleurs.
Ils ont fait un ''What's In My Bag'' plutôt intéressant, j'aime bien les mecs qui citent CAN comme influence, surtout quand ils sont mexicains ...
Pour Gimme Country si t'as l'occase essaye le vendredi à 23h, c'est Chuckie time (Pas Chuck D hein, Chuck P !)
Chuis con, Dark Star date de 2021, sont toujours là !..
SupprimerC'est clair que la Techno et ses larges déclinaisons aura fortement divisée dans les 90's mais, pour un mouvement qui ne devait être qu'éphémère selon certains pisse-froids, son leg est toujours aussi pertinent tant d'années plus tard.
RépondreSupprimerLes trois premiers albums de The Chemical Brothers ont conservé leur pouvoir trippant, le 1er Massive Attack ravi encore les esgourdes tout comme "Debut" et "Post" de Bjork avant qu'elle ne se prenne trop au sérieux et vire dans le grand n'importe quoi dont elle n'est toujours pas revenu par ailleurs, "The fat of the land" de Prodigy uppercute autant les mâchoires qu'à ses débuts, "Vanishing point" et "Exterminator" de Primal Scream ont gardé intacts leur atours ainsi que les premiers Underworld ; d'autres sur la teneur d'un album ont certes perdu leur attraction, c'est le cas d'Unkle, Fatboy Slim, Death In Vegas dont on retiendra surtout une bonne poignée de titres ravageurs.
Bref, tout ça pour dire, qu'effectivement cette mouvance aura secoué de façon positive un milieu musical trop ronronnant.
Extra ta liste. J'ajoute Fun Lovin' Criminals, même si ils sont clairement plus Hip Hop que Techno, ils faisaient tellement partie de l'excitation du moment qu'ils méritent.
SupprimerT'as raison que le leg de la techno est toujours bien présent. Avec son tempo déshumanisé, bien que paradoxalement calé sur le rythme cardiaque, elle a tout retourné sur son passage et régénéré tous les styles. Même les Stones ont voulu en tâter )))
Underworld, j'ai plus souvenir, mais Primal Scream ça dépotait sec, leur mixture fonctionnait vraiment à plein régime. The fat of the land de Prodigy est une tuerie, mais je lui préfère Music for jilted generation qui est surement l'album qui, pour moi, symbolise toute cette période côté anglais. I got the poison I got the remedy...))))
J'ai pas cité les Pet Shop Boys, mais c'est une connerie tant ils ont eux aussi su utiliser à merveille l'apport techno. Leur album Very est excellent (Go west tadadidada) et leurs remix de Walking on thin ice de Yoko Ono sont tout bonnement magnifiques.
C'est une bonne surprise de s'apercevoir que les disques liés au mouvement ont pour la plupart très bien vieilli.
Bjork, ça avait été la grande désillusion. Violently happy m'avait scotché, l'album était prometteur et le Unplugged MTV qui l'avait accompagné était carrément superbe. Et puis Nellee Hooper a lâché l'affaire et sans producteur le costume a soudain était trop grand pour elle. D'autant plus qu'elle a commencé à croire toutes les conneries qui étaient écrites à son sujet et que d'un coup c'est devenu Chantal Goya ))) Le second disque n'était qu'à moitié bon et le troisième n'avait que 2 ou 3 titres valables. Ensuite, ça a été le néant.
Tiens, je viens de m'apercevoir que nous avons oublié de citer "Raw like sushi", le 1er album de Neneh Cherry qui tient encore remarquablement le coup.
SupprimerQuant aux Fun Lovin' Criminals, eux aussi étaient plutôt un groupe à singles, leurs albums ne tenant pas la distance à vrai dire.
Harry Max
Neneh Cherry qui, pour la petite histoire, a démarré comme danseuse de Big Audio Dynamite. Elle participe notamment au clip de C'mon every beatbox https://youtu.be/Dh4b4c-RzE8
SupprimerSes derniers albums (elle en a peu fait du fait de sa maladie) sont pas mal du tout dans un registre plus expérimental. Raw like a sushi et Homebrew sont juste indispensables.
Moi qui croyait être larguée question techno, en fait, ça va, je vois de quoi tu causes pour connaître quasiment l'intégral de la musique évoquée.
RépondreSupprimerClairement, même si je n'ai pas la culture techno (parce qu'elle est avant tout sur les pistes de danse à basse de maxi, alors que je suis du genre canapé et album), c'est clairement le dernier mouvement musical le plus important de la pop/rock music. Ce qui est étrange d'ailleurs, c'est que les rockers la snobent alors que la plupart des vrais punks y ont plongé parce qu'ils y ont retrouvé l'esprit originel du punk.
L'autre point qui est intéressant, c'est que c'est une musique toujours très underground. Les noms que tu cites sont certainement la partie submergée de l'iceberg. Disons celle qui parle aux rockers. La preuve, Underworld, Pet Shop Boys, Primal Scream, Chemichal Brothers, Massive Attack, ce ne sont pas des pures produits techno, leurs racines ne sont pas dans la techno à la base. Moi j'aimais bien Orbital et Letfield, deux groupes également à album. Mais tout ça est devenu vieux. Ca prouve qu'on parle de techno pour faire jeune alors qu'on ne l'est plus vraiment... Je dis ça en plaisantant et en le pensant aussi.
Aujourd'hui, tout comme le hip hop, son apport musical est complètement intégré par les jeunes groupes parce que c'est une génération sans œillères qui papillonne sur le net pour forger sa culture musicale en quelques clics.
Je sais pas si les rockers ont snobé la techno, les magazines qui se revendiquent de l'être surement, de la même façon qu'ils snobent tout ce qu'ils ne comprennent pas (Hip Hop en tête). Quant aux punks, ils snobaient Clash dès Sandinista! (et pour beaucoup dès London Calling), alors... Je crois que c'est plus une histoire de défonce qui les a rapproché de l'univers des raves. Un peu comme l'été, on les retrouve en bord de mer sans que j'en ai jamais vu aucun en maillot de bain )))
SupprimerLe public de la techno, finalement, on sait pas trop qui c'est. Y a eu les mômes pour qui la Dance a été un phénomène contemporain, y a eu les nightclubbers pour les raisons que tu cites, il y a eu la partie progressiste du milieu rock, celle qui n'était déjà pas réfractaire aux remix Dance de ZZ Top ou Bruce Springsteen et qui avait accompagné Mick Jones dans l'aventure Big Audio Dynamite. Et puis les new wave aussi, eux n'avaient qu'un pas à faire (que beaucoup n'ont pas fait, ceci dit), Depeche Mode et toute la clique avaient préparé le terrain.
Tout ça est assez spécifique à l'Angleterre et très lié aux groupes que cites Harry Max dans son commentaire.
En Amérique, c'est une autre histoire, beaucoup plus attachée à la culture des clubs et au mouvement gay. C'est dans l'instantané, avec peu d'albums qui en sont sortis, hormis ceux qui compilent les maxis utilisés lors des sessions de DJ. Musicalement, c'est nettement moins Pop que ce qui s'est fait en Europe et aligner les pseudos ne rimerait à rien tant ils sont nombreux autant qu'éphémère. Par contre, choper les compilations est une bonne idée, il y a là ce qui s'est fait de plus authentiquement créatif et sans concession. De plus extrême aussi avec des disques expérimentaux comme ceux de Plastikman ou certains Jeff Mills dans un tout autre registre.
Après, jeune, vieux, je ne sais pas si la musique a grand chose à voir avec ces notions. C'est plus quelque chose dont on suit l'évolution au fil de sa vie. Et je ne suis pas certain que parler de Techno en 2021 fasse tellement jeune )))
Tout comme je ne suis pas certain que papillonner et intégrer aillent très bien ensemble. J'ai souvent la sensation que les jeunes groupes empilent influences et gimmicks mal digérés, plus qu'ils ne proposent quelques chose de personnel et novateur comme la techno et le hip hop ont pu l'être en leur temps.
Le post bourré jusqu'à la gueule de références que je connais un peu et surtout d'autres non beaucoup. Le truc où je me jette sur AMG puis SOULSEEK... mais là j'ai pas le temps.
RépondreSupprimerBon alors je peux quand même y mettre mon nez pour hommager l'ITALIE. Pour d'autres univers musicaux je les porte aussi bien haut, avec tous ces talents comment ils font pour ne pas être à la même popularité que les anglo-saxon. La langue? oui, bon, dommage, car quelle belle langue. Les rois, que dis-je les dieux de l'Opéra populaire. La chanson? Adriano Celentano, Lucio Battisti, Pino Daniele etc.. et même etc... encore Un truc plus engagé que tu veux? Fabrizio De André. Cinéma... j'arrête je vais finir par citer Morricone. Exprès je ne cite pas ton texte qui ajoute des époques.
Déjà que je ne comprends pas pour le café et la marque NESPRESSO! Jusqu'à leur voler l'image. Vous connaissez les glaces à l'Italienne, le truc torsadé? He bien ça n'existe pas en Italie. Panzani? C'est Français...
Chianti? Ha ha la bouteille qui cache la forêt. La cuisine.. Pffff Je m’emporte et m’éloigne du sujet ici.
Je pars déjà avec « Chicano Batman » … je vais enfin écouter « Invisible People ». « Primal SCream » que je n’ai jamais su creuser.
Je regarde “The History of the House Sound of Chicago” et me dis, 15 volumes? Tu ne les écouteras jamais … Ça doit mériter d’être accompagné par de la lecture histoire de ne pas s’y noyer.
Bon faut que j’y aille.
À suivre
Panzani c'est français ? Les glaces à l'italienne aussi ? Je vais te dire, même la pizza est française ! Les italiens ont tout piqué aux niçois, c'est bien connu. Race de fourbes )))
SupprimerSi 15 volumes de House ça te fait trop, prends les 3 de la série Don't Techno for an answer.
Niveau lecture pour accompagner Modulations de Simon Reynolds aux éditions Allia (comme d'habitude) et pour les prémices du mouvement de chaque côté de l'Atlantique Turn the beat around de Peter Shapiro et Rip it up and start again du même Simon Reynolds, toujours chez Allia.
ha ha, non, les vrais bonnes glaces sont Italiennes, le truc que je décris c'est une arnaque comme Panzani. J'ai fait goûter en aveugle les Panzani, et ses "fourbes" déjà à la couleur avaient à redire. Panzani n'est pas connu en Italie (ceci dit la famille a quand même des origines)
SupprimerVoilà pour les pâtes et glaces.
Le "Rip it up" attendait sur une étagère. Donc le voilà sorti pour valise.
"Don't Techno".... Direction Soulseek
La Pizza niçoise? OK Mais Nice me semble plutôt ... Italienne?
Nice italienne, Marseille phocéenne, Sète et Cetara, c'est la méditerranée qui nous lie, plus que les territoires. Et la cuisine aussi, elle nous lie sacrément bien, la cuisine. D'ailleurs j'ai faim ))))
SupprimerJe suis Marseillais, donc le foot, je suis tombé dedans comme Obélix dans la marmite de potion magique... Les années Tapie bien sûr, les matchs sur Canal commentés par Biétry et Denisot... Puis la douche froide avec OM-VA, la relégation (mais un régal que cette équipe de D2 l'espace de quelques matchs en coupes d'Europe ou de France). Depuis, à part quelques finales européennes (toutes perdues) et l'épisode Deschamps, le néant et les déceptions (comme actuellement). Mais mon désintérêt pour ce sport est allé croissant au fur et à mesure que son gangrénage par le pognon faisait de même. Et c'est devenu chiant à regarder, y'a de moins en moins de créateurs à la Zidane, Messi, Ronaldinho.
RépondreSupprimerConcernant la techno... J'ai débuté mon apprentissage musical par le hard-rock (années lycée au début des 90's). Puis la varièt française. Puis Björk et donc comme je le disais ailleurs, les remixes, donc les DJ et producteurs. Alors aujourd'hui, à bientôt 51 balais et ayant entre temps découvert le jazz, le rock (notamment progressif), même si ça fait "vieux con", j'ai tendance à trouver ça pauvre musicalement (répétitif) et sans grand intérêt en dehors du contexte du "dancefloor" (mais je ne suis jamais allé en boite) ou de la salle de sport (que je ne fréquente plus non plus). La "french touch", horrible, effectivement, sans doute une des musiques que j'aime le moins au monde, avec le côté "mépris de classe" inversé en plus (les Versaillais...). Si je regarde ma discothèque, j'ai encore quelques reliquats de cette époque : les premiers Massive Attack et Portishead (mais ça, c'est de la pop, finalement), le Fatboy Slim de 1998 ("You've come a long way, baby"), Death in Vegas ("The Contino sessions"), Unkle ("Psyence fiction"), Roni Size ("New forms" et je cherche en bon état et pas trop gros prix "Ultra-obscene" de son projet Breakbeat Era). Le live 2005 de Kraftwerk, pour les ancêtres. Et quelques Warp, le label arty du genre : Autechre ("Tri repetae"), Boards of Canada ("Geogaddi") et le frenchy Jackson ("Smash"). Plus quelques maxi singles (Photek, Laurent Garnier, les Frères Chimiques...). Ah, ça en fait, quand même...
Dans mes bras cousin ! Je suis marseillais aussi et hardos de formation ))
SupprimerMême analyse que toi et même vécu de l'OM période Tapie (j'ai 58 balais), même indifférence envers ce qui s'y passe depuis une bonne dizaine d'années (l'ère McCourt en gros). Le foot est devenu chiant avec tous ces joueurs mercenaires interchangeable et ses histoires de diffusions payantes sur 40 chaines différentes. Je ne m'emmerde même plus à chercher les liens sur twitter. Je vais jusqu'à penser que le sport rend con et haineux tellement l'esprit des supporters devient sectaire. Les mecs font les cadors alors qu'ils n'y connaissent rien. Je me souviens d'une époque où les supporters marseillais savaient reconnaître le beau jeu d'où qu'il vienne. Bref.
La Techno, c'est une affaire de titre unique plus que d'albums. J'aime la façon dont ça me tourneboule l'esprit, le côté répétitif jusqu'à la transe (école James Brown) et j'étais bon client des hits Dance, Tectonic, c'était frais. Quand je pique ma crise, j'écoute ça à plein volume. En ce moment je suis à fond sur Bullshit de Matroda/KLP, je ne pige pas comment ça peut ne pas faire un tube, même en France. Je traquais les maxi à l'époque avec les versions extended de 10mns et les remixes et tout le bordel. J'ai gardé pas mal de trucs que je cite dans le papier dont certains qui fonctionnent sur la durée d'un album (Proppellerheads, Bentley Rhythm Ace, Prodigy, le premier Chemical Bros., Sneaker Pimps....)
Je savais que j'en oubliais un : le "Londinium" d'Archive, bien trip-hop comme j'aime, ils ont bifurqué ailleurs ensuite. Mais les Morcheeba, Lamb, Hooverphonic, là non, ça sent trop le préfabriqué pour suivre une "hype". J'aimerais aussi remettre la main sur le second Autechre, "Amber". Je vais plutôt vers ce genre d'électro. Mais c'est vrai qu'un morceau dansant qui "claque", de temps en temps, pourquoi pas. Les Propellerheads, "History repeating" en maxi CD est sur ma "wantlist".
RépondreSupprimerOui, le foot a beaucoup changé et pas en bien. Je regrette aussi l'époque où l'on n'avait droit qu'à 3 étrangers. Maintenant, ce sont des "tours de Babel", des équipes anglaises sans anglais, etc... Les Brésiliens qu'on naturalise portugais pour les mettre sur la liste des communautaires (européens)... J'aimais le "jeu à la nantaise", le Auxerre de Guy Roux, le Barça de Cruyff.
et Pippo Inzaghi !
SupprimerDe Propellerheads ne te contente pas du maxi, qui est très bien mais finalement vite lassant, alors que l'album Decksandrumsandrockandroll dont history repeating est tiré est juste fantastique du début à la fin.
Morcheeba, Massive Attack et tout ça, c'était super bien produit et pas inintéressant, mais ça manquait d'aspérité. Je préfère Tricky dans Millenium Tension qu'avec Massive par exemple. Du coup, je n'étais pas friand de Trip Hop. Autechre, oui, je suis beaucoup plus dans mon élément. Ecoute l'album de JPEGMAFIA.
Et l'Ajax de 1995 ! :-)
SupprimerJ'ai écouté plusieurs fois l'album des Propellers mais je n'ai jamais eu le déclic. Dans ce genre "big beat", je préfère Fatboy Slim, peut-être plus commercial mais plus festif. Si c'était joué live plutôt que d'être des samples, ce serait encore mieux.
"Millenium Tension", je l'avais mais je l'ai revendu. Pour Tricky, le single, ce sera "Broken homes", en duo avec PJ Harvey sur l'album suivant.
Aïe, alors j'ai un peu écouté mais le rap / hip-hop, je peux vraiment pas, j'en suis resté à "Je danse le mia" et les premiers Solaar, c'est dire... Mais je suis heureux que ça existe (comme tout), pour la diversité et pour son apport dans la musique électronique. Même souci (en général) que dans le métal : tout l'espace sonore est tapissé, ça manque de "respiration". Sauf que je préfère de loin des feulements sur des riffs et des solos de gratte qu'un flow sur des beats et des samples en boucle.
Si j'ai une discothèque assez varié (métal, pop, jazz - surtout fusion ou groove -, funk, rock - prog, kraut, indé -, électro), constituée essentiellement de "classiques", je ne suis pas très ouvert musicalement (même si tout est relatif). Période musicale favorite : 1969-1975. Quasiment pas d'albums des années 80 hormis les Cocteau Twins, le hard et des compiles (c'est la décennie des singles). Ca repart très bien dans les 90 avant de se raréfier sur les décennies suivantes. Généralement, je n'aime pas ce qui est trop "roots". Je vais préférer un instrumentarium riche et varié à un songwriter qui va se pointer juste avec son piano ou sa guitare sèche. Je n'ai jamais ressenti l'envie ni le besoin d'écouter les Beatles, les Rolling Stones, Dylan, Led Zepellin, bref tout le "classic rock", à part Pink Floyd, qui m'a plutôt déçu. Et cela fait pas loin de 15 ans que j'ai cessé de suivre l'actualité musicale. Déjà parce que j'ai le sentiment que les nouveautés n'en apportent pas vraiment (de la nouveauté) et parce qu'on manque inévitablement de recul (est-ce que ça va "rester" ?), j'attends éventuellement que le temps fasse son œuvre. Je choisis donc plutôt de fureter dans le passé, qui est également très vaste. Dernière découverte : Nucleus, groupe de "l'école de Canterbury" (jazz-rock, donc).
Je comprends ton point de vue, bizarrement on écoute les mêmes musiques à travers des critères opposés )) Tu préfères le "festif" je pioche le "tracassé", tu veux des respirations, j'aime être submergé de sons (école Public Enemy fear of a black planet). Ce n'est absolument pas une règle d'écoute figée, mais c'est valable pour les disques pour lesquels je sors un billet.
SupprimerJ'ai longtemps pensé comme toi à propos du recul sur les oeuvres et privilégier celles qui sont là pour durer, sauf qu'après des décennies à fouiller dans le passé, je constate qu'aucune ne dure indéfiniment, même des artistes que je pensais intemporels me paraissent soudain ultra datés. J'en suis arrivé à la conclusion qu'il faut profiter pleinement de la musique qui vit en même temps que nous. Je compile les hits qui me plaisent sans aucun complexe dans un dossier Singles Jive que j'alimente sans cesse. Et au bout du compte, plein de hits vieillissent mieux que les chefs d'oeuvres. Tu dis PJ Harvey ? Je dégaine Britney Spears ! Fatboy Slim ? Haddaway ! On pourrait se marrer des plombes comme ça ))
Ah, Public Enemy, j'avais pas mal accroché (pour du rap) sur leur premier, "Yo ! Bum rush the show" (acheté en cassette quelques années après sa sortie... et "rappelé à l'ordre" au lycée par mes camarades de classe à blouson en jean avec "Metallica" brodé derrière...). OK, ça commence à dater. Je réessaierai les deux suivants, très réputés, pour voir...
RépondreSupprimerL'histoire des trucs "datés", ça ne me gêne pas. Quand ça me plait, c'est généralement pour la vie. Comme dans la "vraie vie", je suis quelqu'un qui aime être "rassuré" plutôt que "bousculé" (d'autant plus l'âge aidant) ou alors avec parcimonie. Et puis la musique et le cinéma, c'est très "Madeleine de Proust", selon moi (je suis très nostalgique). Et je n'aime pas trop me disperser, je préfère profiter de ce que j'ai plutôt qu'être toujours en recherche. Découvrir oui mais petit à petit, à mon rythme.
A l'époque où j'écoutais Björk, Radiohead ou des trucs électro, j'étais vraiment convaincu d'écouter le must de la musique. Aujourd'hui, après avoir découvert Can, Zappa ou King Crimson (entre autres), ils ont bien plus de mal à me passionner.
Tes potes ont dû se sentir à la ramasse quand Anthrax a repris Bring the noise avec P.E ))
SupprimerParmi les albums que j’ai achetés à leurs sorties, Fear of a black planet est un des 3 plus essentiels de mon existence (Sandinista! et Kill 'em All sont les 2 autres). Pas moins.
Yo bum rush the show est un bon disque, mais ce n’est jamais que du Run DMC énervé. Les deux suivants révolutionnent la musique de l'époque sur tous les points.
Le premier album du Wu-Tang Clan a été un choc énorme des années plus tard, mais il n’y a jamais eu d’album aussi radicalement novateur depuis Fear Of A Back Planet.
Ce duo métal / rap n'avait pas été abordé entre nous à l'époque :-) Mais bon, Maiden, Metallica, Megadeth, les Guns, tout ça reste dans mon panthéon musical et probablement jusqu'au bout.
SupprimerJ'ai écouté les deux PE mais rien à faire, je ne me fais pas à ce genre musical, comme à d'autres (reggae, country...). Ou alors avec parcimonie, dans certains disques d'Archive, Massive Attack ou Roni Size. Je m'en remémore aussi deux : "Digital" de Goldie en featuring avec KRS One et "Straight At Yer Head" de Lionrock (avec le MC Buzz B). Mais sur un album entier de rap "pur", non. Et y'a pas d'identification, esthétique ou autre, possible. Mais enfin, oui, tous les genres, c'est mieux au début, avant que ça se fasse récupérer par l'industrie.
et ce gros con de Di Canio que l'OM avait puni au Vélodrome ! Om avait des ennemis qui méritaient la haine qu'on leur portait en ce temps là ))
SupprimerCe qui me rappelle que j'avais vu P.E au festival Marsattack un peu à la même époque, superbe concert. Flavor Flav avait déboulé en gueulant Bonsoir Paris😂 bronca rigolarde dans le public et Chuck D qui avait faire semblant de le tabasser )) C'était funky. Ils avaient tout donné après ça. Ils étaient déjà accompagnés par un groupe de musiciens à ce moment-là, c'était puissant. Ils avaient fait une reprise/adaptation de Back in black et avaient surfé sur le riff de Whole lotta love pour une impro complètement dingue. Je les avais revus genre 6 mois plus tard à Garo'rock, autre festival mais à Marmande cette fois, entre temps James Brown était décédé et ils avaient transformé leur concert en hommage en posant leurs raps sur des morceaux de JB avec des samples de ses cris à fond par dessus. C'était incroyable et totalement live. C'est assez fou que parmi tous les concerts que j'ai vu, celui qui a eu la plus large part d'improvisation fut l'oeuvre d'un groupe de Hip Hop ! Pour l'anecdote, et petite fierté personnelle, ce concert a été joint sur dvd bonus à leur album How You Sell Soul...et j'y suis poing brandi sur Fight the power ))) Haha, comment veux-tu que ça ne soit pas mon groupe fétiche après ça.
Je les ai revu avec ma chérie plus récemment et il y a encore eu une anecdote géniale entre Flav et nous.
Goldie, j'avais pas trop accroché, mais je vais réécouter, tiens. Lionrock, ça ne me dit rien, je note.
911 is a joke, t'as pas accroché ? Et Do The Right Thing de Spike Lee ? Putain d'époque.
Le rapprochement Rap/Metal ne vous avait pas secoué ??? Ben, merde alors. Le cop killer de Body Count, c'était quelque chose et avant ça lorsque Ice T samplait Black Sabbath, ça avait de la gueule. Rah, le sectarisme musical est un poison quand on est ado. Je me souviens de la tronche des potos hardos lorsque j'enclenchais la cassette de Big Audio Dynamite dans ma bagnole. Hé, c'était MA bagnole )))
J'avais complètement zappé cette confrontation, merci de la piqure de rappel. Pourtant, je me souviens de certains scores et même de buts de championnat de la "grande époque" mais on ne peut pas se souvenir de tout... ;-) Tiens, je vais voir le nouveau Vélodrome pour la première fois le 28 mars (j'allais voir le premier match à domicile chaque saison jusqu'au tout début des années 2000) : place gratos pour le OM - Montpellier des féminines.
SupprimerLionrock, le premier disque est pas trop mal ("An instinct for detection"), entre les Chemical Bro' et du "cool" rap à la Massive ou Solaar. Connu parce que c'est la formation de Justin Robertson (remixeur de "Big time sensuality").
Cela les avait peut-être secoué mais j'étais collègue sans plus (camarades de classe, pas vraiment "amis") et Anthrax n'était pas le groupe le plus représenté, c'était Metallica et Maiden. J'ai tout de suite accroché à la musique et à toute l'imagerie (les pochettes, l'iconographie... Ces mecs étaient aussi doués pour le marketing). Mais je ne suis quasiment pas allé au-delà des quatre groupes que j'ai cité (+ Nirvana), je me souviens tout juste d'un Sepultura ("Arise") et un AC/DC ("The razor's edge"), rien de plus. Et je n'ai fait l'acquisition d'un Judas Priest ("Sad Wings of Destiny") que ces dernières années.
Concernant mes "chocs" musicaux, il y a donc eu Björk en 2000, plus précisément les morceaux "Jòga" et "Bachelorette" (le contraste beats rugueux / cordes) mais parce que mes seules références alors étaient le métal et la variété française. Ensuite, des sons électroniques comme le son acid ou la rythmique drum'n'bass (le côté "jamais rien entendu de tel auparavant"). Dans le même ordre d'idées, pas mal de trucs du label Warp : Aphex Twin, Squarepusher ("Beep Street"), Boards Of Canada ("Music is math" mais tout l'album "Geogaddi"), Autechre (morceaux "Teartear" et "Nuane"), ces couches de son (petite mélodie naïve sur beats concassés). Joy Division, dans une moindre mesure. J'aime les groupes ou artistes qui ont leur son, leur style bien à eux, plutôt que ceux qui collent à une mode. Enfin, Miles Davis ("In a silent way"), Can, le groupe dont j'ai le plus de disques (6) et les plus récents (années 2000 quand même) Fiery Furnaces (album "Blueberry boat" en particulier. Un des rares exemples de "trop plein qui part dans tous les sens" auquel j'ai - beaucoup - accroché).
Et non, pas plus 911 que les autres... Seulement certains titres du 1er album.
Sympa l'anecdote sur le concert ! J'ai eu une période intense (fin des années 90 jusqu'en 2013) mais sur une poignée d'artistes : les "pontes" de la variété française (Hallyday au Stade Vél, Mitchell, Kaas, Pagny et, un gros paquet de fois... Farmer... Avec un correspondant perdu de vue depuis, on avait fait des Bercy, Marseille, Lyon, Toulon... C'était juste quand elle commençait à fléchir mais je ne le savais pas encore. Car oui, j'aime bien ses quatre premiers mais pas du tout la suite) ; Björk (un bon paquet de fois aussi : Bercy en 2003, Lyon, le Grand Rex en 2001, les arènes de Nîmes pour l'époque "Volta") ; Radiohead (Vaison la Romaine, arènes de Nîmes) ; PJ Harvey (arènes de Nîmes, Zénith de Paris) ; Beth Gibbons en solo (petite salle, debout entouré de fumeurs, horrible) ; le dernier, New Order en 2013, petite salle à Lyon, mal placé et pas très confortable. J'ai quasiment aucun souvenir de tout ça (mais ça vient de moi). Si ce n'est que c'est plus électrisant en plein air. Quand c'est aux Arènes, faut juste faire abstraction de l'horrible "spectacle" à quoi elles sont dédiées habituellement... Depuis, plus rien pour la pop, il m'arrive juste d'aller parfois un ou deux soirs au festival "Jazz des 5 continents" à Marseille (la dernière fois en 2022 pour Herbie Hancock, au Palais Longchamp).
Bon, tu sais à peu près tout :-)
Merci pour ces pistes, je vais écouter ce que je ne connais pas. Pour les concerts, je n'en fais quasiment plus, j'ai vu Judas Priest l'été dernier et ça a été le seul concert de l'année. J'aurais aimé voir Bjork au moment de Debut ou Post, quand elle faisait encore dans la simplicité. Globalement, je suis toujours, pas déçu, mais rarement très emballé à la sortie des concerts. Surtout depuis que la puissance du son est plafonnée. J'aimais être embarqué par le son, sentir les basses cogner contre ma poitrine. Maintenant faut faire attention de ne pas parler trop fort sinon tu couvres le groupe )))
SupprimerLa drum'n'bass, ce doit être très bon pour ça (sentir les basses cogner contre la poitrine) :-)
RépondreSupprimerDe mémoire, j'avais beaucoup aimé Radiohead à Vaison-la-Romaine, en 2001 pour le diptyque Kid A / Amnesiac. Mais rarement été déçu (à part Gibbons, donc), quand je suis dans l'ambiance. J'étais aussi allé deux fois au "Cri du port", petite salle marseillaise pour du jazz, en très petits comités. L'avantage là, c'est qu'il n'y a "pas d'arrangement", sans filet, pas de playback ou "bandes de soutien".
A+