lundi 11 août 2014

A MiRaCLe BaNG


Bon, la Ranx Team est-elle en train de devenir une bande de lavette à la solde des Stones; une incorrigible équipe de fans aveuglés qui a décidé de polluer la toile de logorrhées interminables sur le Jagger Gang ? Mais c'est quoi ce bordel, qu'on arrête ces fanatiques, qu'on leur coupe les mains; il y en a marre à la fin ! Trop c'est trop, comme dirait tata Michelle devant Julien Lepers !
Et bien, vous savez quoi, malgré tout le respect que l'on vous doit: on s'en tamponne les joyeuses de vos récriminations, bandes d'ingrats que vous êtes va! Et pour bien vous achever, façon coup de massue sur le teston, on en rajoute une louche. Bien généreuse la louche qui plus est, et toc !

C'est une remarque bien fourbe du Maître d’œuvre de ce blog, l'illustre Hugo Spanky, qui a mis le feu au poudre, le bazar dans mes maigres méninges et leur a fait atteindre la pleine ébullition en assénant dans son papier Dancing with Mr Mick, je cite: «je trouve inutile les albums des Stones enregistrés après Voodoo Lounge».
Ce rustre personnage, cet outrecuidant butor des bas quartiers croyait sûrement pouvoir balancer une telle vilenie sans que personne ne pipe mot.
Et  bien moi je dis non, Monsieur, cela ne va pas se passer comme ça, non mais!
Je m'en vais te rétablir la vérité fissa, moi, oui et pas qu'un peu, tiens !


Excusez-moi, ma gonzesse m'interpelle.
Qu'est-ce qu'il y a chérie ? Que dis-tu ? Tu n'en peux plus que je joue encore A bigger bang alors que cela fait douze heures d'affilée qu'il passe en boucle sur la platine, le volume bien à fond.
Euh, comment te le dire sans te froisser, mon amour ? Ne t'approche pas de la chaîne hi-fi, ou je t'en colle une ! Fous moi le camp, bouge ton cul de feignasse et va donc rendre visite à tata Michelle, tu en profiteras pour lui piquer du pognon à la vieille et tu l'utiliseras pour me ramener du Jack Daniel's, parce que là ,tu vois, je suis bientôt à sec, on peut vraiment pas compter sur toi pour faire correctement les courses; j'aurais dû écouter ma maman, tu ne vaux décidément pas grand chose !


Bon reprenons, l'exode massif de la résidence où je crèche s'est mis en branle sous le prétexte bien bas que j'écouterai trop fort depuis un pacson d'heures déjà A bigger bang, dernier album en date du Jagger gang. Cet album concocté par des rockeurs de pacotille pleins au as, au bout du rouleau et devenus que l'ombre d'eux mêmes vous fait doucement rigolé? Vous avez bien tort, mes salauds! Et voilà pourquoi. Après un Bridges to Babylon en demi teinte traversé de rares moments d’éclats, tout le monde pensait que les Stones étaient lessivés, finis et que plus rien de bon ne sortirait de leur prochain enregistrement studio. Sauf que les papys ne l'entendaient pas de cette oreille et hop, en 2009, ils nous ont jeté en pâture ce A bigger bang en guise d'offrande qui nous prouvera que la niaque, ils l'avaient encore, merde alors !

Dès le premier morceau Rough justice ça tape dur: le son est d'enfer, les guitares pulsent grave, Charlie frappent sur ses fûts comme un jeunot en rut et Mick le dingue à tout l'air d'être dans une rogne terrible.
Faut reprendre son souffle, la bien nommée, Let me down slow est là pour ça, quelle aubaine ! Cette chanson est une merveille de délicatesse, un classique instantané aux accents country qui mêle un enchevêtrement de guitares de la plus harmonieuse des manières (d'ailleurs, Ron nous fait frissonner l'échine avec sa slide envoûtante, un cador ce type là et modeste avec ça !).
On passera sur le titre suivant, It won't take long, qui fait plus office de remplissage qu'autre chose tant il sonne battu et  archi rebattu.  


Avec Rain fall down, les affaires sérieuses reprennent. Mick s'encanaille, il veut sa dose de sexe, et il l'aura pour ça vous pouvez lui faire confiance, et c'est sous une rythmique suave à vous en faire mouiller les culottes et éclater les slips qu'il vous accompagne près de cinq minutes suffocantes durant.
Puis, patatras, une fois le sexe consommé vient les lamentations et la tristesse infinie avec Streets of love, une somptueuse ballade à vous briser le cœur façon puzzle comme dirait l'autre.
On en a gros sur la patate, on perd pied, on se sent comme une merde faut qu'on aille dans un rade s'en jeter un tout en écoutant un blues, un vrai de vrai. Allez, Mick, envoie Back of my hand et rejoint nous dans notre douleur, vient foutre tes tripes à l'air avec tes potes de beuveries moroses.


De tout façon, on finira bien par trouver une mignonne pour nous réconforter mais visiblement ce n'est pas pour tout de suite; faut croire que notre attitude ne plaît pas des masses à la gent féminine ce soir. Qu'est-ce que tu baragouines Mick dans ce morceau au groove élastique qui me fait tripper gentiment? Ah, She saw me coming, ouais tu as carrément raison, vieille branche: elles nous voient venir de loin, les petites futées, et ne vont pas se laisser berner aisément; on va encore rentrer bredouille, bordel !
Pour ne pas changer, on a reproduit les mêmes erreurs en se comportant comme des lourdauds qui se croient irrésistibles alors qu'on à dix grammes dans le sang et que notre élocution est aussi claire que celle de Garcimore qui s'est mangé un pain dans les gencives par un Gérard Majax furieux de ses pitreries qui déshonorent le métier de magicien. Comme des cons, on s'est mis à l'amende direct en réduisant nos maigres chances à peau de balle! Biggest mistake ? Peut-être bien Mick, tu as décidément l'art et la manière de mettre des mélodies à tomber sur nos maux. Ta chanson elle est aussi belle qu'elle me fait monter les larmes aux yeux, tu es balèze vieux briscard il n'y a pas à en douter, pour sûr.



Tiens voilà Keith qui rapplique, il a sorti sa guitare acoustique et s'est installé sur un tabouret, à la coule. Tu l’accompagnes à la slide, Mick ? Fantastique idée ça ! This place is empty, entonnez-vous à l'unisson; ce que vous pouvez être bons mes gaillards, c'est à peine croyable. Pour des types qui se détestent la plupart du temps, vous formez un putain de beau duo, moi je vous le dis.
Ou là là mais que se passe-t-il ? Je sens comme de la tension dans l'air tout à coup, vous énervez pas les gars, je ne vous ai pas traité de tafioles et puis «ohnnotyouagain», je veux pas être désobligeant mais ça veut rien dire ce charabia. Comment ? C'est un effet de style typographique, crétin ! Bon OK, j'ai compris me taper pas dessus aie ! On s'en fout votre rock il est bien saignant, vos guitares rageuses à souhait et on gigote à en perdre haleine voilà bien l'essentiel. Une leçon pour tous les morveux que ce titre, c'est comme ça qu'un rock doit sonner et pas autrement, qu'on se le dise !   
Par contre votre Dangerous beauty il est poussif aux entournures, les aminches. Vous vous êtes pas foulé l’oignon sur celui là, vous l'avez bouclé vite fait mal fait juste avant de partir à une soirée jet set vous en mettre plein les narines, hein ? C'est bien ce qui me semblait, bande de vauriens va !
Je sens que je vous ai blessé dans votre amour propre là, je me trompe ? Non bien sûr et la splendeur nommée Laugh, I early died prouve bien que vous avez repris les choses en main comme il se doit. Un morceau habité par la soul, une perle musicale – le Sommet de ce disque assurément - qui nous éclaire comme la lumière céleste et nous laisse terrassé de bonheur.


Que vois-je dans la main de Mick ? Oui, je ne rêve pas, c'est bien un harmonica. Il est temps de se remettre au bon blues rock des familles et Sweet neo con va tranquillou faire le job; de façon un peu trop pépère, il est vrai.
Mais Mick à le feu dans le calbut, les guibolles qui le démangent furieusement, l'écume au bord des lèvres et le regard lubrique: il réclame sa portion de funk, le bougre. La clique l'a bien compris et c'est parti pour Look what the cat dragged in qui nous fait effectivement sentir comme des matous relous en quête de chattes pas bégueules. Une bombinette que ce titre là où Darryl Jones fait ronfler méchamment sa basse et nous prouve, une fois de plus, que l'affreux Billy aurait dû quitter les Stones encore plus tôt qu'il ne l'a fait, ce cornichon sur pattes au swing inexistant.


Oui, Mick ? Tu veux pendre la route, avaler du bitume comme on descend des shots de whisky; pas de problème vieux,  tu as trouvé ton homme, je te conduis, ouais ! Driving too fast, dis-tu accroché à ta ceinture telle tata Michelle qui tiens bien fermement son sac à main quand elle voit débouler ma gonzesse. Tu charries là sans déconner, t'es une rock star mec; le danger ça te connaît, c'est comme une seconde nature pour toi me fait pas rigoler va. Quoi, j'arrête pas de griller des feux rouges et ça t'angoisse grave. Tout le monde sait que ces machins ne servent à rien, voyons ! T'es con vraiment parfois, je te jure !
Et vise un peu sur ta droite sur le trottoir d'en face, revoilà Keith, je te parie qu'il va encore se lancer dans un reggae bien monotone pour conclure ce disque, le genre de truc qui t'endort direct un régiment déchaîné de bonnes sœurs sous amphétamine qui ont vu le loup. Ah bien merde pas du tout en fait; c'est quoi cette rythmique toute zarbi? Infamy qui s'appelle ce curieux morceau de blues bâtard au feeling funky en diable. Il porte bien mal son nom celui-là tant il est soigné et délectable. Chapeau bas, l'épouvantail à bandana, tu nous a laissé sur le cul ! 


Bon allez Mick décrispe toi un peu et lâche moi cette foutue ceinture, je te dépose, man. Tu peux aller rejoindre ta jolie pépée et David Bowie qui batifolent dans ton lit sans t'avoir attendu, les enflures !
Tu veux que je vienne ? C'est sympa comme tout vieux mais tu vois je me dois de décliner; il faut que je boucle ce putain de papier, désolé. Et puis en plus j'ai comme l'intuition qu'en ouvrant ton placard pour y ranger ton vison si hideux à regarder – une injure visuelle pas moins ! - , que même tata Michelle ne le porterait pas pour sortir les poubelles, tu vas tomber nez à nez sur Iggy Pop et le fantôme de Lou Reed en train de palucher la nouille de l'un et de l'autre et là, franchement, ça va commencer à vraiment devenir un peu trop bizarre à mon goût. Allez, salut, vieux salopard !


Puisqu'il faut bien conclure allons-y donc le couteau au dent, la grenade dans une pogne et la machette dans l'autre.
A tous ceux qui nous chantent le sempiternel refrain que les Stones, dès la mort de Brian Jones, ont virés en eau de boudin, je rétorque qu'au contraire la disparition de ce boulet , qui nous a apporté - faudrait pas l’oublier ça, mes cocos! - ce fléau hippie de Master muscicians of Joujouka leur a foutu un coup de fouet salutaire et le doublé magique Sticky fingers et Exile on Main St. est là pour en témoigner.

Aux autres qui nous bassinent de leurs langues venimeuses que c'est justement après ces deux pépites qu'ils n'ont plus rien valu, je plains ses peine à jouir qui dédaignent les épatants Goats head soup, It's only rock'n'roll, Black & Blue, Emotional Rescue et Tattoo You et se privent dès lors d'une palanquée de chansons fabuleuses.

Aux punks qui sont de Suisse – cette blague ! - ou d'ailleurs et nous les brise en nous affirmant que les Stones sont la honte du monde musical, je leur sorts mon exemplaire de Love you live, captation sonore de  la tournée de 1977, sur lequel le Jagger gang fait plus de raffut et sonne plus cradingue que n'importe quel groupe punk qui bien trop souvent ont confondu braillement et tapage épuisants avec puissance sonore. Maintenant, c'est entendu, leurs concerts actuels sont routiniers à en mourir d'ennui et il serait plus que temps que cette mascarade cesse.

Enfin, quant aux fieffés embouchés qui soutiennent mordicus que passer les années 80, il faut fuir tout disque Stonien, je dégaine le redoutable Voodoo Lounge - un bijou celui-là - et désormais je lui joint comme compagnon de platine A bigger bang. Et ne venait pas me parler de production clinquante, sur-gonflée et de bouillie sonore informe alors qu'au contraire sur ce disque chaque instrument trouve sa juste place et se distingue de ses pairs; un  putain de trésor de mixage que cet opus ! Et que dire de la richesse de sa palette musicale où les guitares sont à la fête, se provoquent en duel et peuvent se montrer aussi délicates que féroces; où la batterie de Charlie le lézard ne faillit à aucun moment, tantôt sèche et brute tantôt caressante (quand les gens vont-ils enfin se rendre compte que ce type est l'un des plus grands batteurs de rock de tous les temps? Zéro esbroufe, 50 % d'efficacité métronomique et 50 %  de subtilité rythmique; un savant dosage pour lequel il est devenu un maître en la matière.); où Darryl Jones impose son groove aussi hypnotique qu'un serpent en mouvement; où Chuck Leavell apporte sa patte talentueuse aux claviers tandis que Matt Clifford enjolive le tout d'arrangements de cordes et de boucles rythmiques; où chaque note tape dans le mille et se révèle une évidence et où enfin Mick le dingue remporte toujours le titre du Chanteur Ultime au nez et à la barbe de tous ses prétendants qui s'en étouffent de rage.
Que dire sinon qu'à la stupéfaction générale, ces enfoirés nous ont encore ouvert la porte du Paradis.



Euh, excusez-moi à nouveau mais il y a mon téléphone qui sonne là.
Allô?
Ah, c'est toi, chérie.
Qu'est-ce que tu branles encore, j'ai sacrément soif moi, putain !
Comment ? Tu m'appelles du commissariat !
Tata Michelle t'a surprise la main dans son sac, t'a balancé une beigne sournoise avec son fer à repasser et a appelé les condés qui t'ont embarquer sans ménagement !
C'est pas possible d'être aussi conne, se faire rouler dans la farine par une vieille peau édentée à moitié jobastre, tu n'es vraiment pas une lumière, ça c'est sûr !
Tu veux que je vienne te chercher ? Non mais tu rêves, radasse à deux sous ! Démerde-toi toute seule, tu m'entends incapable !
Moi je file chouraver à la supérette du coin mon petit Daniel's adoré.
Ah les bonnes femmes, je vous jure, elles nous mènent la vie dure; faut se les fader !


Harry Max.

29 commentaires:

  1. Hilarant papier que voila pour un album qui ma foi se défend plutôt bien il est vrai (ne crois pas que je sois attendri pas tes vils flatteries qui cachent un tacle au niveau du tibia parfaitement interdit par le règlement, mais pour cette fois, passons).
    Par contre tu peux nier tant que tu veux, Rain fall down c'est Elégance de Bashung à 100% et le clip s'inspire de celui de La nuit je mens. Il vit pas en France pour rien l'ami Mick.

    Comme tu dis on n'est pas une bande de lavettes à la solde des Stones mais on aura dignement fêté les 50 ans du groupe et les 70 ans de Mickouné chéri.
    Et peut être même que c'est pas fini ;-)
    Hugo Spanky

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  2. rooooo, mr harry!!!! me suis régalée de te lire.... super!!! chapeau, et j en passe. pam

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    1. Merci, Pam, ça ma fait plaisir que tu te sois régalé et pour encore plus de bonheur tente-toi donc l'écoute de ce "A bigger bang".

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  3. Super papier que je me suis lu avec en fond Dangerous Beauty & co. Et je me range à vos côtés, les Stones même en roue libre et en écoute de la musique dans l'air du moment assurent, innovent plus (ou pas?) mais assurent, rien à dire. Dans le pendant pop nous avons Bowie. Même recette: Un fond propre de style, une bonne dose d'opportunisme et des pro pour ne pas merder le truc.
    Trop de réussite mérite toute les critiques, ça défoule.
    Après tout les groupes de rock qui continuent à vendre et peut-être même réussir, il y en a peu et devant tant de fortune indécente on a bien le droit d'en dire du mal. (Les suivants sur la liste de ceux que l'on aime détester? U2?)
    Pas oublier qu'en France on aime les beautiful looser. Et les Stones c'est plus beautiful et pas looser pour un rond.

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    1. C'est sûr que le talent - le vrai - et le succès agace toujours les grincheux.
      Il n'y a qu'à voir comment Bruce Springsteen est considéré par l'Intelligentsia rock de notre pays...
      Pour U2, c'est une sacrée coïncidence que tu les cites car on en parlait pas plus tard qu'il y a deux jours avec Mr Spanky.
      Il m'a avoué qu'à sa grande surprise il avait réussi à écouter un de leur album de bout en bout et qu'il l'avait apprécié en plus, le bougre! Cet album c'était "Zooropa".
      Du coup moi je lui ai confié qu'en plus de celui-là, j'aimais "Achtung baby" et même - bouh, la honte! - "The Josuha Tree".
      Et ça nous faisait mal au cul de se le dire parce que la bande à Bono on a jamais pu les saquer tant ils sont TOUS des personnages infects.
      Mais en matière de musique, s'il y a bien une règle à appliquer, c'est bien de passer outre ses préjugés et parti pris sous peine de passer à côté de bien des trésors.

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    2. ... J'ai même raccroché sur les derniers albums pour me rendre compte aussi, comme els Stones, qu'il y a du savoir faire Rock mélodique au dessus de la moyenne.
      "Infecte" je connais juste la réputation de Bono en Irlande, homme d'affaire, investisseur, influent, entrepreneur. Mais je n'ai pas creusé. À tord peut-être, car si c'est le cas, ce n'est pas une position banale. On quitte la sphère staretdu rock

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  4. feeling, feeling!!! et oui c est comme ça que je sens la sik, oops , mais je l avais déja dit ça , non? bizz a tous et merci pour ces petits papiers qui me renvoient pleins de smiles!!!! pam

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  5. aah ! je me disais aussi ... qu'est ce qu'il se passe t il ? y ont un coup de mou les ranxies ... je met ça sur le compte des vacances. alors bien sur je parlais du brian avant qu'il se transforme en morlock (vous savez la machine a remonter le temps), j'ai pas dit que j'aimais pas après, mais que l'excellence était pour moi à cette période, pas besoin de l'avis de sa majesté pour ça (har har har). post "some girls" j'ai surtout des singles que j'aime bien merci (emotional rescue,miss you, angie, undercover). pour le reste, de nombreux groupes m'ont fait penser qu'au niveau sonore je remettrais ça à plus tard du côté stones (une compile, je vais me faire une compile) ... j'attendais juste que quelqu'un invente megauplode ... c'est vrai qu'il se fait tard maintenant ... sinon t'aurais pu glisser une photo du duo avec amy parmi ce tas de pouffes opportunistes (et ne me dites pas "amy qui ?"). de plus harry je trouve votre comportement vis à vis de votre compagne d'un goujaterie des plus infâme, si je pouvais mettre plus d'accent circonflesque je me gènerais pas (je demande pas si c'est de la plaisanterie pour pas qu tu dise non), à ce rythme là tu risque un couronnement des plus cornus, succès assuré en fiesta si tu fait l'angus youn sur le dos d'un de tes camarades.
    je râlerais jusqu'à mon dernier râle.

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    1. Nan ! C'est moi qui ai fait la mise en page et on est un blog de bon goût au cas où ça t'aurait échappé donc pas de lymphatique du genre Amy machin bidule, que de la donzelle qui envoie du bois, opportuniste ou pas , on s'en fout (toutes les nanas le sont, non ?) J'échangerai pour rien au monde mon baril de Beast of burden avec Katy Perry ou l'incendiaire Live with me avec Christina Aguilera contre ce Ain't too proud to beg avec l'autre pochtronne qui tient pas debout et que Jagger fout à l'amende dès qu'il ouvre la bouche.
      La preuve http://youtu.be/YoTzgWvMP-8
      C'est qui les groupes qui t'ont fait remiser les Stones à plus tard ? Les Toy Dolls ? Les Wampas ? Hein ? Crache le morceau !
      Undercover, c'était un putain de single, Too much blood faut choper le maxi 12mns de folie furieuse dans la jungle urbaine. Allez hop.
      Hugo Spanky

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    2. Et tant qu'à faire il faut aussi mater le clip de "Too much blood", un sommet de crétinerie ou Mick mérite plus que jamais d''être surnommé le dingue.

      Dis-moi, chérie, je m'interroge: on me traite de goujat, elle est bien bonne celle-là, tu ne trouves pas ?
      Comment ? Est-ce que tu peux souffler un peu car depuis 6 heures du matin tu coupes du bois pour cet hiver ?
      Me fait pas rigoler, il n'est pas question que tu t'arrêtes tant que tu n'as pas terminé et de toute façon un peu d'exercice ne te fera pas de mal ça fera fondre ta graisse.

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  6. Il y a quelques jours en rangeant des albums (vinyl), j'ai ressorti Black & Blue paru au printemps 1976 et dont on dit qu'il est l'un des derniers vrais bons disques des Stones. Je ne l'avais pas joué depuis 15 ans au moins. Verdict double (Anne et moi): un album totalement surestimé. Les compos sont poussives, opportunistes (trop de disco pour Gégère à l'époque), le son est plat et même riquiqui sur une chaîne correcte; bref, les morceaux manquent de tout ce qu'on aime dans le rock'n'roll. Pire, ils sont très datés notamment à cause des parties de claviers de Billy Preston. Si j'ai rappelé la date de sortie de l'affaire c'est pas gratuit: en 1976, le rock'n'roll déjà bien secoué par le gang à Wilko Johnson et Lee Brilleaux depuis quelques saisons est sur le point d'être sérieusement réactivé par une bande d'infréquentables aux tronches pas montrables. En réécoutant Black & Blue - enregistré à Munich et à Montreux -, des coins pour pré-retraités du rock, on comprend pourquoi les godelureaux punk ne pouvaient pas (ou plus) se reconnaitre dans ce genre de disque... A côté de la plaque !

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  7. Je vais (peut-être) lui consacrer un billet mais comme je suis sur un blog sonique, je profite de l'occasion pour vous poser la question: Jack White est-il le "sauveur du rock'n'roll" comme j'entends dire un peu partout ?

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    1. Jack White est surtout la pire chose qui soit arrivée au rock'n'roll !
      Un type dont les compositions risibles ne tiennent que sur de pauvres gimmicks afin de masquer sa totale absence de talent mélodique et qui sous couvert d'avoir soi-disant un son pur se croit au dessus du lot commun alors qu'il fait parti de la fange.
      La seule chose qu'on peut à la rigueur lui reconnaître c'est sa volonté de réhabilitation du vinyl.

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    2. Je me sens moins seul. Depuis les premiers titres des White Stripes, il y a quelque chose de bidon(né) dans le business de White. A l'époque, j'ai essayé d'en parler mais ses fans me sont tombés dessus alors je me suis dit que j'étais à côté... Mais les années passaient, les albums sortaient et ça ne passait toujours pas. Je faisais de la résistance au "sauveur du rock". Faut dire que ce type est un malin. Pourvu d'une bonne discothèque, il a piqué des trucs à tout le monde pour réactiver le concept "Sonnons comme avant !" et fourguer de l'ersatz bien emballé à des trentenaires un peu largués. Que des gens de 20 à 30 balais se fassent rouler, je peux le comprendre, car ils n'ont pas forcément le background pour faire la différence, mais pourquoi cette quasi unanimité dans les médias rock toutes générations confondues ? Ils sont tellement déprimés qu'ils se persuadent que c'est bon ? Curieux... Pour les mélodies - ou leur absence -, là aussi je suis d'accord. En plus avec The Dead Weather, il a bousillé "You Just Can't Win", un des morceaux des Them - avec Van Morrison, off course - que je préfère. Sa ligne mélodique (tiens !) est délicate à chanter: White l'a massacrée. (Je le sais car je me me suis vautré en voulant le reprendre à l'époque où je m'agitais avec un groupe improbable. ;) Quant au vinyl, même sur ce coup, je le trouve pas franc de collier. Alors, mystère ou complot ?

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    3. Si les journaleux le défendent c'est juste parce qu'il fai(sai)t vendre et qu'ils sont tenus par les couilles par les maisons de disques (si tu descends untel tu peux t'asseoir sur notre budget publicités et comme depuis la loi évin la presse "rock" ne vit plus que sur les pubs des maisons de disques, on en est là). La même chose que pour Amy Winehouse, Doherty et compagnie. Heureusement ces blaireaux disparaissent aussi vite qu'ils sont arrivés.
      Hugo Spanky

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    4. La loi Evin a interdit la pub pour les clopes et l'alcool, c'est ça ? En Suisse, c'est plus libéral... Pour le moment.
      Que des titres importants de la presse musicale marchent dans ce régime de pression économique, je peux comprendre* , mais que les indépendants et les amateurs de rock de base soient aussi enthousiastes, c'est un peu dur à avaler. Je pense que l'auto-suggestion y est pour quelque chose. L'état du rock'n'roll étant ce qu'il est - sous perfusion vintage et au musée -, fausse l'écoute et fait prendre un mirage pour un miracle.

      * Est-ce que l'Etat français subventionne certains titres musicaux comme il maintient en vie une grande partie de la presse généraliste et politique ?

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    5. Oui la loi évin a interdit tout ça et ce sont ces pubs là qui garnissaient la presse et leur permettaient d'avoir une certaine indépendance éditoriale. Pour le reste je pense que la plupart des gens n'écoutent plus vraiment de musique, ils la consomment. Les jeunes cliquent toutes les deux secondes d'un morceaux à un autres qu'ils téléchargent en se fiant aux goûts des papes du conseil bien pourris sans pour autant avoir l'esprit d'aventure ni prendre le temps de découvrir des choses qui de prime abord leur défrisent les oreilles. Un album entre leurs mains semble avoir dix secondes pour convaincre. Et les plus âgés passent leur temps à réécouter sempiternellement les même disques.
      On dirait que quand tu connais le punk et les 20 grands classiques du rock c'est le bout du monde. Quel tristesse de ne pas avoir de quoi se caler du mambo, du hawaïen, de l'électronique casse-gueule (faudra que je cause de Klaus Nomi un jour) ou du Hip Hop (voila une musique que le rocker lambda n'a jamais pigé et qui s'est retrouvé avec le public le plus con du monde, ça aussi faut que j'en cause).
      La musique c'est l'aventure, tu verrais le stock de machins qu'on a chopé aux puces ce matin avec Milady, les puristes nous jetteraient des pierres pourtant on a passé une chouette aprem à écouter tout ça. Y a que ça qui compte.
      Hugo Spanky

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    6. Je l'ai vu sur scène le petit père Klaus Nomi au Palladium de Genève. Lui était bien mais son set fut abîmé par le groupe de tâcherons qui l'accompagnaient. Il y avait un trop grand décalage entre son personnage chiadé de Spirou néo-futuriste et les épais en t-shirts autour de lui qui balançaient une sauce trop lourde. A propos d'aventures musicales nouvelles, c'est en prenant de l'âge que j'ai découvert des continents entiers: doo wop, exotica 50's (les enregistrements de cette époque souvent en mono ont une qualité bluffante), divas allemandes, chanteuses jazz smoothy, etc. Bonne écoute !

      PS: Les puristes sont des dictateurs monomaniaques dépourvus de curiosité et d'humour.

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  8. ... lymphatique amy ? tu déconne ? t'as rien écouté ! t'es trop obnubilé par les médias ! alors qu'est ce que tu parle d'aventure ? cette fille c'est un miracle quand elle est arrivée. tes poupounes elles envoient que dalle, rien de putain de rien pour moi. du vent, de la frime, du pipi de chat, des jérémiades. sinon harry moi je voulais juste déconner sur ta connerie, ça s'arrête là., ma graisse ça va, c'est bien qu'on parle par blog interposé, dans la vrai vie quelque chose me dit que ça finirait mal (d'où l'idée hein). jack white a toute ma sympathie, je connais pas trop sa discographie,, il se débrouille bien ... par chez nous est ce qu'il aurait cette chance ? ha ha, je crois pas non, pas trop, ou alors il se débrouillerait autrement. putain, y'a quoi comme son dans vos villes ? comme par chez moi si ça se trouve ... et ça vous parle ? continuez comme ça les gars ... moi je tape pas sur les frangins. ouais, le punk viens de la.

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    1. Un miracle quand elle est arrivée avec son album Frank ? Du R&B tout propret et bien calibré. Le suivant, Back to black, qui a fait son succès est l’œuvre de deux producteurs, le premier Mark Ronson a également produit Robbie Williams (très punk donc) ou Christina Aguilera (tiens, tiens, la poupoune), le second Salaam Remi vient du Hip Hop. A ces deux là tu ajoutes le groupe maison de Daptones records et tu devrais commencé à comprendre que ta Amy caviste c'était juste le gimmick marketing.
      Tentes-toi donc les albums de Sharon Jones (Daptones records justement, c'est bizarre comme le monde est petit) et tu pigeras que si tu croyais que rien n'existait avant Mamy Winehouse c'est juste qu'aucun média ne t'avait bourré le crane avec ce que faisait la dame Sharon Jones.
      Ah, merde mais les médias c'est moi qui en bouffe....t'es mignon.
      Pour ce qui est du son de nos villes, perso quand je sors j'ai tout sauf envie de me fader du punk.
      Hugo Spanky

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    2. Plutôt que de vous écharper sur les mérites justifiés ou non de ces donzelles, vous feriez mieux d'aller écouter les albums " Walk of shame " et " All or nothin' " de Nikki Lane, une fille qui a du talent à revendre.

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    3. J'ai écouté Nikki Lane et j'aime bien "Lies".
      https://www.youtube.com/watch?v=zXplet4afOU

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    4. Elle picole pas assez...

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  9. non j'écoute pas amy comme du punk rock patate, c'est le cool d'amy que j'adore, comment tu peux ressentir du calcul dans son chant, vraiment je comprends pas. tu te rend compte que ça l'a tuée toute ces conneries ! oui elle s'est vautrée par mépris (je crois) dans son rapport aux médias (là y'a fuck off ha ha ah), mais son chant est là ... qu'est ce c'est dégueulasse ? j'ai acheté "frank",(en promo, oh l'excuse) avant l'autre que je préfère, et ça m'a un peu réconcilié avec les musiques actuelles dis donc, beau travail. dans le punk rock je recherche une énergie euh ... de survie ... c'est plus basique, rien a voir. et le punk geek actuel aie aie aie ... cette fille a juste eu la bonne tonalité dans ce qu'elle voulait exprimer au moment ou elle est arrivée , et ce que je trouve magnifique et miraculeux c'est qu'elle y soit parvenu à une une époque de boum boum boum à la con, n'oublie pas l'âge qu'elle avait ! écoute "me and mister jones", et si t'es pas séduit par ce blues suave c'est que t'as un coeur de pierre, on pouvait pas lui demander d'être etta james si vite !, je l'aime cet album, et je le veux en vynil !, ouais c'est propre si tu veux, mais la voix est là ... propre ! ha ha ha pfff, la partie guitare de "wake up alone" j'aimerais même l'avoir en instrumental, sharon jones, dacodac avec toi, je l'ai écoutée en concert avec les dap kings, et dans ce monde de rock hard core c'était vivifiant, et je suis impatient d'aller à une de leurs revues. bon, j'ai été dur avec le hip hop c'est vrai, c'est juste a une réaction vis à vis de ce que les gosses autour de moi écoutent, mais comment leur dire d'écouter public enemy, ntm, salt'n' pepa (qu'amy aimait), run dmc, beasties boys ou iam sans passer pour le vieux con paternaliste. tout n'est pas si facile. et mick dans tout ça ? longue vie à mick ! il n'a rien a craindre du côté des robbie williams ha ha ha. j'tai véxé ? navré.

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    1. Le Hip Hop faut absolument que j'en cause, comme je disais à René Claude, c'est la musique que les Rockers dans leur majorité n'ont pas su aimer, du coup elle s'est ramassée le public le plus con du monde et est devenu hélas à son image. Mais quelle fiesta ça a été quand sont apparus les premiers groupes du genre (je persiste Public Enemy est ce qui se fait de plus Rock encore aujourd'hui, faut les voir en live avec leur groupe c'est démentiel tellement c'est bon).
      Amy, c'est pas que c'était mauvais (sur disque du moins parce qu'en concert...c'est la cata) c'est juste que je la trouve vachement surestimée (la nouvelle Janis Joplin, Aretha Franklin...sans déc ?).
      Sinon, oui, tu m'as vexé, voire fait monter sur mes ergots en critiquant mes petites chéries, heureusement tu n'as pas dit de mal de Mariah Carey.sinon c'était la rupture bête et définitive, on ne déconne pas avec Mariah, attention.
      Hugo Spanky

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    2. Amy est à Aretha Franklin ce que la mousse de canard est au fois gras.
      Sans parler de cette immonde vision qu'on les anglais de la soul. Quand ils se mettent à produire ce genre de disques, c'est atroce. Faut toujours qu'ils casent un noir avec une trompette dans les clips.

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  10. Pourquoi les rockers dans leur grande majorité n'ont pas adhéré au hip hop, à la house et au rap pourtant présentés alors à tort ou à raison comme l'héritage du rythm'n'blues et de la soul et aussi de la disco, qui avait provoqué, faut pas l'oublier, un immense rejet chez le public sonique au milieu des 70's ? Depuis 1980, je n'ai toujours pas de réponse satisfaisante. Quand je remonte dans le temps, je sais que certains fans "rockistes" (c'était alors une insulte dans la bouche des fans de hip hop !) ont vraiment apprécié les premiers trucs de Grandmaster Flash et les maxi 45t de house music produits à Chicago au début des 80's, mais ils étaient minoritaires. Ensuite, ça s'est gâté... Les fans de rock (& roll) qui sortaient du punk et de ses after n'a pas été séduit. A qui la faute ? Pourquoi n'a-t-on* pas su faire apprécier le hip hop à une frange des rockers pourtant abreuvés de blues et de soul ? Il y a peut-être là une piste à explorer. Perso, j'ai toujours (eu) du mal à entendre dans la plupart des productions hip hop et rap l'héritage du rythm'n'blues et de la soul.

    * Ce "on" regroupe critiques, labels, dj's, animateurs radio, etc.

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    1. PS: Je lirai avec intérêt un billet sur les rendez-vous manqués rock/hip hop.

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    2. Très simple l'explication : pas de chansons.

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